Les dépenses fiscales et les personnes aînées

le 29 janvier 2020, à Trois-Rivières,

Guillaume Hébert

 

Au cours des 2 dernières décennies, le nombre d’aînés au Québec a augmenté de 80 %. Le gouvernement caquiste se dit sensible non seulement aux questions relatives à l’enfance, à la famille, mais aussi aux aînés.

Les politiques fiscales québécoises traduisent-elles cette sensibilité à la cause des aînés ?

Monsieur Guillaume Hébert, chercheur à l’Institut de recherche et d’information socioéconomique, publiait en mai dernier, un rapport de recherche intitulé Les dépenses fiscales et les personnes aînées.

Monsieur Hébert viendra nous entretenir des recommandations qu’il formulait en conclusion de sa recherche.

M. Hébert, détenteur d’une maîtrise en science politique de l’Université du Québec à Montréal, a aussi étudié à la Universidad del Salvador de Buenos Aires (Argentine) et la Pontifícia Universidade Católica de São Paulo (Brésil). À l’IRIS, il s’intéresse particulièrement à tout ce qui touche la santé, les services sociaux, les finances publiques.